"Quand on est en bateau et qu'on lève un instant les avirons, tel est l'art de la transition. On ne pagaie plus, le mouvement de ramer -d'écrire- est interrompu, mais le bateau est porté et poursuit sur sa lancée"
"Quand on est en bateau et qu'on lève un instant les avirons, tel est l'art de la transition. On ne pagaie plus, le mouvement de ramer -d'écrire- est interrompu, mais le bateau est porté et poursuit sur sa lancée"
Il m'a semblé marquer un point final, bien tourné en ce sens que j'exprimais, pour la première fois -et l'effet de l'inédit a certainement été saisissant-, un non-amour.
Le chat passe devant la porte-fenêtre de mon salon. On dirait qu'il sait tout de l'état désastreux de mon âme. Il m'offre la consolation de son passage. Il me laisse voir la douceur de son joli poil gris. Il lèche sa patte sous mon nez quand je suis incapable de me ressaisir pour aller jusqu'à la salle de bain faire ma propre toilette. Il prend soin de lui avec un naturel qu'il me semble avoir perdu. Il m'indique le bon sens. "Regarde, c'est simple", me fait-il sans même m'adresser un regard. Et il s'en va sur l'herbe verte.
"Alors, oui, la psychanalyse restera toujours le danger, non pas en vertu d’une quelconque imposture, mais en vertu d’une position de résistance à l’égard des diktats de la civilisation qui ne sait par nature que s’adresser aux masses. Alors oui, la psychanalyse ne deviendra jamais la règle, car par nature, elle est faite pour inviter chacun à ne pas renoncer à être une exception."
Il est vraiment des hommes méprisables de par leur inconstance, leur mauvaise foi et leur lâcheté.
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